Le terme permaculture a été utilisé pour la première fois en 1978 dans l’ouvrage Permaculture one : une agriculture pour les établissement humains de Bill Mollison et David Holmgren ( Permaculture One : A Perennial Agriculture for human settlment, Tagari Publication, 1978 ). Il s’agit ’est la contraction des mots agriculture et permanent. Il s’agit de jardiner de manière éthique (en faisant attention à ne pas surconsommer l’eau), biologique (sans pesticide) et de permettre une autonomie (ne plus dépendre des industriels). Le but est de respecter la planète et ses habitants, les pesticides sont bannis. En permaculture il existe trois principes fondamentaux : travailler avec les autres êtres vivants, ne pas gaspiller, et répondre aux besoins.

1. Travailler avec les autres êtres vivants.

La permaculture est basée sur le partage. Par exemple l’échange de plants, de graines avec d’autres jardiniers, des voisins. Mais aussi, avec les animaux qui habitent le sol. En effet, à la différence de toutes les autres approches en permaculture on ne fait pas fuir les « nuisible » on les « cultive ». En fait, on développe la biodiversité. On change notre point de vue. Par exemple, il faut arrêter de regarder les pucerons comme des dangers suceur de sève. Nous devons les considérer comme le garde-manger des coccinelles.

La présence de ce qu’on appelle les nuisibles est dans les premiers moments du jardinage difficile à gérer. En effet, la biodiversité n’est pas encore équilibrée. Il faut savoir être patient et se faire manger quelques salades avant que les prédateurs de nos limaces n’apparaissent. Chaque animal du jardin à son utilité. Cependant, en cas d’invasion il existe toujours des solutions. Ce qu’il faut c’est ne pas éradiquer les envahisseurs qui appartiennent à la chaine alimentaire, à l’équilibre de la pyramide de la biodiversité.

2. Ne pas gaspiller.

La culture de la terre ne peut pas être permanente, ni durable si on on abuse des ressources naturelles telle que l’eau. Il faut l’utiliser de manière juste. C’est pour cela que l’on paille. L’idée qui a fait naître le concept de permaculture c’est le système pérenne des forêts. En effet, la chute des feuilles créé un habitat favorable à la biodiversité du sol, protège les plantes du froid et permet de stocker l’humidité. Il est aussi nécessaire de prendre en considération que rien ne se jette, rien ne se créer. La création d’un compost est indispensable à la mise en place d’un potager en permaculture. Tout ce que nous ne pouvons pas consommer sert à nourrir la terre, pour que de nouvelles plantes puissent pousser.

3. Répondre aux besoins.

La permaculture n’épuise pas les ressources, notamment grâce à la rotation et à la bonne association des cultures. Ainsi, il n’y pas de soucis, pas de pénurie, les légumes. De ce point de vue, il est important de bien choisir le bon nombre de pieds de plantes à faire pousser pour répondre à ses propres besoins (on prend aussi en compte ce qu’on donne). Il n’est pas nécessaire de faire pousser 10 pieds de tomates si on n’en n’a pas la consommation, ce serait du gâchis (même au compost). Il faut faire honneur à ce que nous arrivons à produire. Si vous avez dû mal à estimer le rendement des plantes, à faire le design de votre potager, n’hésitez pas à demander mamahele.com. On est là pour répondre à vos questions.